C Assurance Loyer Impayé Guide
Sommaire (6)
  1. 01Congé pour reprise : définition et cadre légal article 15-I
  2. 02Bénéficiaires autorisés de la reprise : liste limitative
  3. 03Formalisme et délais de préavis 2026
  4. 04Sanctions du congé fictif ou frauduleux
  5. 05Articulation GLI et fin de couverture impayés
  6. 06FAQ congé pour reprise habitation bailleur 2026
Garantie Loyer Impayé

Congé pour reprise 2026 : bénéficiaires, délais et impact GLI

Congé pour reprise habitation 2026 : bénéficiaires autorisés, formalisme article 15-I, délais de préavis, sanctions du congé fictif et articulation avec la GLI bailleur.

Vincent Marchand
Vincent Marchand Gestion locative
Publié le 30 juin 2026 · Mis à jour le · 11 min de lecture
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Récupérer son logement pour y habiter ou pour y loger un proche est l’un des trois motifs légitimes de congé reconnus par la loi de 1989. En 2026, le formalisme du congé pour reprise reste exigeant, la liste des bénéficiaires autorisés est limitative, et l’articulation avec la GLI du bailleur conditionne la résiliation de la couverture impayés. Le risque de nullité ou de fraude pèse lourd : ce guide détaille les conditions de validité, les sanctions et la sortie ordonnée du bail.

Congé pour reprise : définition et cadre légal article 15-I

Le congé pour reprise est l’acte unilatéral par lequel le bailleur informe son locataire qu’il refuse de reconduire le bail à son échéance, dans l’intention d’occuper le logement à titre de résidence principale, ou d’y loger un proche limitativement désigné par la loi. C’est l’un des trois motifs légaux prévus par l’article 15-I de la loi 89-462, aux côtés du congé pour vente et du congé pour motif légitime et sérieux. La reprise ne peut intervenir qu’à l’expiration du bail en cours, jamais en cours de contrat, sauf accord amiable des parties.

Cadre légal applicable en 2026. Le régime juridique du congé pour reprise reste régi par la loi du 6 juillet 1989 modifiée, dont l’article 15 a été complété par la loi Alur de 2014 et par la loi Macron de 2015. La fiche pratique F931 du service-public.fr sur le congé délivré par le bailleur constitue la référence officielle. Pour un panorama complet du régime locatif, voir aussi notre guide bailleur de la loi 89-462 article par article.

Trois motifs légaux, une finalité spécifique. Le congé pour reprise se distingue du congé pour vente par sa finalité d’occupation et non de cession. Il se distingue aussi du congé pour motif légitime et sérieux, qui sanctionne un manquement grave du locataire. La reprise pour habiter est par essence un acte de gestion patrimoniale, motivé par un besoin personnel ou familial : retour de l’étranger, séparation, retraite, regroupement familial, logement d’un enfant étudiant.

Champ matériel d’application. Le régime des congés pour reprise prévu à l’article 15-I s’applique aux locations vides à usage de résidence principale relevant de la loi de 1989. Pour les locations meublées de résidence principale, l’article 25-8 transpose le même mécanisme avec des délais adaptés. Les baux mobilité, les baux saisonniers et les baux dérogeant à la loi de 1989 (logement de fonction, locaux à usage mixte professionnel) suivent un régime distinct, parfois plus souple, parfois plus restrictif selon le statut du logement.

Bénéficiaires autorisés de la reprise : liste limitative

L’article 15-I dresse une liste limitative des personnes au profit desquelles la reprise peut être délivrée. Toute reprise effectuée au bénéfice d’une personne hors champ est entachée de nullité absolue, et expose le bailleur à des sanctions civiles et pénales lourdes.

Le bailleur lui-même. La reprise peut être délivrée au profit du bailleur personne physique propriétaire du bien, qu’il s’agisse d’un propriétaire indivisaire majoritaire ou de l’usufruitier. En cas d’indivision, l’unanimité des indivisaires n’est pas requise mais l’accord du gérant ou du mandataire commun est nécessaire. Une SCI ne peut pas délivrer de congé pour reprise au profit d’un de ses associés sauf à respecter strictement les statuts et l’objet social autorisé. La DGCCRF rappelle dans ses fiches pratiques location que le bailleur doit pouvoir justifier de sa qualité au moment de la délivrance du congé.

Le conjoint, partenaire de Pacs ou concubin. Le conjoint marié du bailleur est éligible sans condition de durée. Le partenaire lié au bailleur par un Pacs est éligible dès lors que le Pacs a été déclaré à l’état civil avant la délivrance du congé. Le concubin notoire l’est uniquement s’il vit avec le bailleur depuis au moins un an à la date du congé, condition à justifier par tout moyen (factures communes, attestations, déclarations d’impôt commune).

Les ascendants et descendants. Les enfants, parents, petits-enfants, grands-parents du bailleur, de son conjoint, de son partenaire pacsé ou de son concubin notoire entrent dans la liste autorisée. La reprise au profit d’un enfant majeur ou mineur est valable, à condition que celui-ci occupe effectivement et durablement le logement à titre de résidence principale. Les beaux-parents et beaux-enfants sont assimilés aux ascendants et descendants du conjoint, partenaire pacsé ou concubin.

Exclusions explicites. Les frères, sœurs, oncles, tantes, neveux, nièces, cousins du bailleur ne figurent pas dans la liste limitative. Une reprise délivrée à leur profit est nulle. De même, la reprise au profit d’un ami, d’un employé ou d’une personne morale (association, entreprise) est exclue par principe : l’article 15-I exige un lien familial direct entre le bailleur et le bénéficiaire.

Formalisme et délais de préavis 2026

Le congé pour reprise est l’un des actes les plus formalistes du droit locatif français. Tout défaut de forme entraîne sa nullité, c’est-à-dire la reconduction tacite du bail pour la durée initiale, sans possibilité pour le bailleur de régulariser a posteriori.

Modes de notification recevables. Le congé doit être notifié soit par lettre recommandée avec accusé de réception, soit par acte de commissaire de justice (anciennement huissier), soit par remise en main propre contre récépissé ou émargement. Le courrier simple, le courriel ou le recommandé électronique non équivalent ne sont pas opposables. La date de départ du préavis est celle de la première présentation du recommandé ou de la signification de l’acte, jamais celle de l’envoi.

Délais de préavis. Pour un logement loué vide à usage de résidence principale, le préavis est de six mois avant l’échéance du bail de trois ans. Pour un logement loué meublé, le préavis est ramené à trois mois avant l’échéance du bail d’un an. Le bailleur doit donc envoyer son recommandé au moins six mois et un jour avant l’échéance pour un bail vide, en tenant compte du délai d’acheminement et de présentation. Tout préavis insuffisant rend le congé nul et le bail se reconduit pour la durée initiale, conformément à l’article 10 de la loi du 6 juillet 1989. Pour anticiper la procédure de sortie, voir sortie de bail et restitution de caution.

Contenu obligatoire de l’acte. Le congé doit mentionner expressément le motif (reprise), l’identité complète du bénéficiaire (nom, prénom, date de naissance, adresse actuelle) et la nature du lien avec le bailleur (conjoint, enfant, parent). Il doit également reproduire intégralement les cinq premiers alinéas de l’article 15-III de la loi de 1989 relatifs au locataire protégé. Cette reproduction littérale est une condition de validité substantielle. L’ANIL détaille dans sa fiche sur la fin du bail les mentions obligatoires à intégrer dans tout congé bailleur.

Co-titulaires et conjoint cotitulaire de droit. Lorsque le bail comporte plusieurs titulaires, le congé doit être notifié à chacun d’eux séparément. Pour les couples mariés, l’article 1751 du Code civil impose une notification au conjoint cotitulaire de droit, même s’il n’a pas signé le bail initial. Pour les couples pacsés ayant déclaré leur Pacs au bailleur, la notification doit également viser les deux partenaires. Un défaut de signification à un cotitulaire entraîne la nullité du congé à son égard et la reconduction du bail dans son chef.

Sanctions du congé fictif ou frauduleux

Le congé pour reprise ne peut servir de prétexte pour récupérer un logement à des fins commerciales (mise en vente, relocation à un prix supérieur, transformation en meublé de tourisme). La jurisprudence sanctionne fermement les congés fictifs, et l’article 15-IV de la loi de 1989 prévoit des sanctions pénales dissuasives.

Caractère réel et sérieux de la reprise. Le bénéficiaire désigné doit occuper effectivement le logement à titre de résidence principale dans un délai raisonnable après la libération, généralement entendu comme six mois à un an selon la jurisprudence. L’occupation doit être stable et continue, non sporadique ni symbolique. Un bénéficiaire qui occupe le logement quelques semaines puis le quitte ou le relouer expose le bailleur à une action en fraude.

Sanctions civiles : dommages et intérêts. Le locataire évincé qui découvre la fraude peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire pour obtenir des dommages et intérêts. Le préjudice indemnisable couvre les frais de relogement (frais d’agence, déménagement, double loyer), le surcoût locatif si le nouveau loyer est supérieur, et le préjudice moral lié à la perte du logement. Les sommes accordées peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros selon les circonstances et la durée d’occupation antérieure.

Sanctions pénales : amende article 15-IV. L’article 15-IV de la loi du 6 juillet 1989 prévoit une amende pénale de 6 000 euros au maximum pour une personne physique et 30 000 euros au maximum pour une personne morale. La sanction s’applique en cas de congé délivré frauduleusement, sans intention réelle d’occuper le logement ou avec un bénéficiaire fictif. La preuve de la fraude incombe au locataire évincé ou au ministère public, qui peuvent s’appuyer sur les avis fiscaux du bénéficiaire désigné, les factures d’énergie au nom de tiers, ou tout indice d’absence d’occupation réelle.

Preuves admises pour démontrer l’occupation réelle. Le bailleur prudent rassemble dès la prise de possession les justificatifs d’occupation effective : factures EDF, eau, gaz au nom du bénéficiaire, avis de taxe d’habitation s’il subsiste pour les résidences principales concernées, attestations d’assurance habitation, contrats internet, attestations d’employeur ou d’école pour les enfants. UFC-Que-Choisir rappelle dans ses conseils sur la fin de bail que la production spontanée de ces pièces désamorce la plupart des contentieux ultérieurs.

Articulation GLI et fin de couverture impayés

La délivrance d’un congé pour reprise modifie l’équilibre du contrat d’assurance loyer impayé. La couverture reste active tant que le bail produit ses effets, puis s’éteint à la libération effective du logement. Une bonne gestion du dossier assureur évite les surfacturations de primes et garantit la restitution éventuelle de la quote-part non consommée.

Continuité de la garantie jusqu’à la libération. Tant que le bail court et que le locataire occupe le logement, la GLI continue d’indemniser les loyers impayés, les charges, les frais de procédure et les dégradations selon la formule souscrite. Le congé pour reprise n’éteint pas immédiatement la couverture : il fixe simplement une date prévisionnelle de sortie. Si le locataire devient défaillant après la notification du congé, l’assureur reste tenu d’indemniser dans les conditions habituelles, sous réserve du respect du protocole de déclaration de sinistre et des délais contractuels.

Notification à l’assureur. Dès la délivrance du congé pour reprise, le bailleur doit informer son assureur GLI par écrit. La notification mentionne la date de l’acte, la date d’effet du congé, le délai de préavis applicable et la date prévue de libération du logement. Cette information permet à l’assureur de planifier la fin de la couverture et le calcul de la prime due au prorata temporis. Un défaut d’information n’éteint pas la couverture mais peut compliquer la liquidation finale du contrat.

Résiliation au prorata temporis. La plupart des contrats GLI permettent une résiliation pour reprise du bien avec restitution de la quote-part de prime non consommée, sur présentation de l’avis de prise de possession par le bénéficiaire ou de tout justificatif d’occupation à titre de résidence principale. Certains contrats imposent un préavis (souvent 30 ou 60 jours) ou une retenue forfaitaire de frais de dossier. Lire la clause de résiliation pour reprise, vente ou changement d’affectation des conditions générales avant tout courrier de résiliation.

Cas de libération anticipée par le locataire. Si le locataire libère le logement avant l’échéance du bail (par exemple, après préavis de un mois en zone tendue ou pour mutation professionnelle), la GLI prend fin à la date d’effet du préavis et non à celle initialement prévue par le congé. Pour gérer la sortie matérielle du bien, voir état des lieux d’entrée et de sortie 2026 qui détaille les formalités opposables.

Bascule sur un nouveau bail si la reprise est annulée. Si le bailleur renonce à la reprise (par exemple, le bénéficiaire désigné renonce à l’occupation), le contrat GLI peut être basculé sur un nouveau locataire après acceptation du dossier par l’assureur. Les conditions d’éligibilité du nouveau locataire sont étudiées comme pour une nouvelle souscription, et la prime peut être ajustée en fonction du nouveau loyer et de la formule retenue. Pour élargir le vivier de candidats sur la relocation, voir aussi la garantie Visale d’Action Logement, gratuite pour le bailleur et compatible avec un large public.

FAQ congé pour reprise habitation bailleur 2026

Les questions ci-dessous synthétisent les interrogations les plus fréquentes des bailleurs qui envisagent un congé pour reprise dans le cadre d’un bail vide ou meublé soumis à la loi du 6 juillet 1989, et de l’articulation avec la garantie loyer impayé souscrite pour protéger le bien pendant la durée du bail en cours.

Questions fréquentes

Qui peut bénéficier d'un congé pour reprise délivré par le bailleur ?
L'article 15-I de la loi du 6 juillet 1989 limite strictement la liste des bénéficiaires autorisés à occuper le logement repris à titre de résidence principale. Le bailleur lui-même peut reprendre son bien, ainsi que son conjoint, son partenaire de Pacs ou son concubin notoire vivant avec lui depuis au moins un an à la date du congé. La reprise est également ouverte aux ascendants et descendants directs du bailleur ou de son conjoint, partenaire pacsé ou concubin : enfants, parents, petits-enfants, grands-parents. Les frères, sœurs, oncles, tantes et neveux n'entrent pas dans cette liste limitative. Toute reprise effectuée au bénéfice d'une personne hors champ est entachée de nullité, et expose le bailleur à des dommages et intérêts ainsi qu'à une amende pénale prévue par l'article 15-IV. La qualité du bénéficiaire et son lien avec le bailleur doivent être précisés dans la notification du congé, sous peine de nullité de l'acte.
Quel délai de préavis respecter pour un congé pour reprise en 2026 ?
Le délai de préavis du congé pour reprise est de six mois avant la fin du bail pour un logement loué vide, et de trois mois pour un logement loué meublé. Le délai court à compter de la date de première présentation de la lettre recommandée avec accusé de réception ou de la signification de l'acte de commissaire de justice, et non de la date d'envoi. Le bailleur doit donc anticiper l'envoi suffisamment tôt pour que la notification parvienne au locataire dans les délais. Un préavis insuffisant rend le congé nul de plein droit, et le bail se reconduit alors tacitement pour la durée initiale, soit trois ans en location vide entre particuliers ou six ans si le bailleur est une personne morale, et un an en meublé. La notification doit en outre indiquer expressément le motif de la reprise, l'identité du bénéficiaire et la nature du lien avec le bailleur, comme l'exige le service-public.fr dans sa fiche F931 sur le congé du bailleur.
Le bailleur doit-il prouver le caractère réel et sérieux de la reprise ?
Oui, la reprise doit être réelle, sérieuse et destinée à une occupation effective à titre de résidence principale par le bénéficiaire désigné. La jurisprudence considère un congé pour reprise comme frauduleux si le bénéficiaire n'occupe pas effectivement le logement dans un délai raisonnable, généralement compris entre six mois et un an, ou s'il quitte les lieux peu après son entrée. Le locataire évincé qui découvre l'absence d'occupation réelle peut saisir le juge des contentieux de la protection pour obtenir des dommages et intérêts pouvant couvrir le préjudice de relogement, les frais de déménagement et le surcoût locatif. Une amende pénale pouvant atteindre 6 000 euros pour une personne physique et 30 000 euros pour une personne morale est prévue par l'article 15-IV de la loi du 6 juillet 1989. Les attestations d'occupation, factures d'énergie et avis fiscal du bénéficiaire au logement repris constituent les preuves admises devant le tribunal.
Que devient le contrat GLI après un congé pour reprise habitation ?
La garantie loyer impayé reste active jusqu'à la libération effective du logement par le locataire évincé. Tant que le bail court, les primes sont dues et la couverture protège le bailleur contre les impayés, frais de procédure et dégradations selon la formule souscrite. Le bailleur doit informer son assureur GLI de la délivrance du congé pour reprise et transmettre la date prévue de sortie. À la libération effective et à la prise de possession par le bénéficiaire de la reprise, le contrat GLI prend fin pour ce bien puisque l'usage cesse d'être locatif. La plupart des contrats prévoient une résiliation au prorata temporis avec restitution de la quote-part de prime non consommée, sur présentation de l'avis de mutation du bénéficiaire ou de tout justificatif d'occupation. Vérifier la clause de résiliation pour vente, reprise ou changement d'affectation des conditions générales avant tout courrier à l'assureur, certains contrats imposant un préavis ou une retenue forfaitaire.
Un locataire protégé peut-il s'opposer au congé pour reprise ?
Le locataire âgé de plus de 65 ans à la date d'échéance du bail et dont les ressources annuelles sont inférieures au plafond fixé par décret bénéficie d'une protection renforcée prévue par l'article 15-III de la loi du 6 juillet 1989. Le bailleur ne peut délivrer un congé pour reprise valable à ce locataire que s'il lui propose une offre de relogement correspondant à ses besoins et à ses possibilités, située dans le même arrondissement ou un secteur géographique proche, à un loyer compatible avec ses revenus. Cette obligation tombe si le bailleur est lui-même âgé de plus de 65 ans à l'échéance du bail ou si ses propres ressources sont inférieures au même plafond. Le double critère d'âge et de revenus est apprécié à la date d'échéance du bail. Un congé délivré sans offre de relogement à un locataire protégé est nul de plein droit, et le bail se prolonge tacitement dans les conditions antérieures.

Comment cet article a été vérifié

  • 7 sources officielles citées (service-public.fr, Légifrance, ANIL, Action Logement, impots.gouv.fr, UNPI, DGCCRF).
  • Rédigé par Vincent Marchand, expert en gestion locative et ancien agent immobilier, administrateur de biens indépendant depuis 2018.
  • Dernière revue éditoriale : 30 juin 2026. Mises à jour chiffrées en continu (tarifs GLI, plafonds Visale, conventions assureurs, jurisprudence locative).
  • Aucun lien d'affiliation déguisé, aucune recommandation personnalisée (ce n'est pas un conseil juridique personnalisé). Pour vos démarches, consultez un avocat en droit immobilier ou un huissier de justice. Lire notre politique éditoriale.
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